accueil       poemes       photos       bafouilles et gribouillis       liens       livre d'or       e-mail          



Sommaire poèmes


Nature et petit être






En bien de belles ères
Tout n'était qu'harmonique,
Et chacun ton sujet
De ta grâce appréciait
Que tu sois d'un baiser
De largesse mirifique,
Amoureuse des poussières
Dont ils étaient forgés.


Qu'il était doux le temps
de ton règne perdu,
Qui faisait par les monts
et les vals, de la joie
Pour fêter les moments
De bonheurs éperdus
En un chant où les sons
Faisait vibrer la voix.


La chanson du vivant
De la vie infinie,
Perdurait par delà
Les éclats de la fête,
Faisant sonner le glas,
Jusque tard dans la nuit,
Pour tous ceux qui errant
Usaient trop de leur tête.


Bien t'en pris de faire don
A ce tout petit être,
Dans un beau matin gris,
Lui donner la raison,
Car dès lors il se mit
De ton or se repaître,
Dans l'idée de défaire
Toute ta création.


Il y mit de la peine
A laver toute joie,
Ecrasant de sa haine
Les forêts et les bois,
Oubliant que de l'air
Il avait grand besoin,
Et pour se satisfaire
A ton règne il mit fin.


Et de ton doux cadeau
Il n'en eut rien à faire
Préférant dans tes bois
User de son couteau
S'entêtant dans sa quête
A trouver du butin,
Il devint tellement bête
Qu'à tout règne il mit fin.



Copyright © PROVTHI 2000.